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Combat · Patrimoine et transmission · Noël 2026

Noël,
notre patrimoine vivant

MOTARDS PATRIOTES demande la reconnaissance nationale des traditions de Noël comme patrimoine culturel immatériel français, et leur présentation chaque année dans toutes les mairies, du 15 décembre au 15 janvier.

Ce dossier est le premier volet de notre combat global « Patrimoine et traditions » pour la sauvegarde et la transmission du patrimoine culturel, cultuel, historique et populaire français.

Affiche MOTARDS PATRIOTES « Noël, notre patrimoine vivant » : un motard portant
                l'écusson du groupe contemple, devant une mairie illuminée, des familles de toutes
                générations réunies autour d'une crèche avec ses santons et ses Rois mages, près
                d'un marché de Noël, d'un sapin décoré et du Père Noël.
Affiche officielle de la campagne « Noël, notre patrimoine vivant » — crèches et santons, sapins et illuminations, Père Noël et traditions populaires, gastronomie, chants et marchés, solidarité et partage.

Préserver nos traditions, notre histoire et notre culture. Les transmettre à nos enfants, et aux enfants de celles et ceux qui choisissent la France comme terre d'accueil et d'avenir pour leur famille.

MOTARDS PATRIOTES — 4 novembre 2026
Notre déclaration

Préserver ce que
nous avons reçu

MOTARDS PATRIOTES demande que les fêtes de Noël, dans la richesse de leurs traditions familiales, populaires, artisanales, régionales et historiques, fassent l'objet d'une reconnaissance et d'une politique de sauvegarde à l'échelle nationale, en tant que patrimoine culturel immatériel français.

Notre proposition ne consiste ni à figer une fête vivante dans un musée, ni à décider ce que chacun doit croire ou célébrer. Elle consiste à protéger la possibilité de connaître, de raconter, de pratiquer librement et de transmettre ce que des générations ont fait vivre dans les familles, les villages, les villes et les territoires de France.

Nous voulons que les enfants qui grandissent en France — qu'ils soient nés ici ou dans des familles qui ont choisi notre pays comme terre d'accueil et d'avenir — puissent comprendre les origines, les symboles, les gestes et les métiers de Noël.

Transmettre une culture, ce n'est pas demander à tous de la pratiquer : c'est permettre à chacun de la connaître.

Une mémoire populaire

Le patrimoine ne se résume pas
aux châteaux

Le patrimoine d'un pays vit aussi dans les chansons que l'on apprend aux enfants, dans les plats que l'on prépare ensemble, dans les gestes des artisans, dans les fêtes locales et dans les récits que les anciens transmettent aux plus jeunes.

Noël appartient à ce patrimoine vivant. Ses formes ont évolué au fil des siècles et varient selon les régions et les familles. Son histoire comprend un héritage chrétien incontestable, devenu aussi, pour beaucoup de Français, un moment culturel, familial et populaire. Reconnaître ces différentes dimensions est une marque de fidélité à l'histoire, non une confusion entre le patrimoine et le culte.

Une tradition peut perdre sa vitalité sans qu'aucune loi ne l'interdise : il suffit que les savoir-faire s'éteignent, que les récits ne soient plus expliqués et que les enfants n'aient plus l'occasion de les rencontrer. C'est cette disparition silencieuse que nous entendons prévenir.

Ce que nous entendons par « traditions de Noël »

Neuf dimensions,
de l'Avent à l'Épiphanie

Une richesse qu'aucun objet décoratif ne résume à lui seul. Les variantes locales, les traditions anciennes et les pratiques plus récentes devenues familiales en font partie.

1 · La Nativité

Les récits historiques et iconographiques de la Nativité, présentés avec leur contexte historique et culturel.

2 · Crèches et santons

Les crèches, les santons, les bergers, les personnages traditionnels et les Rois mages.

3 · Sapins et illuminations

Les sapins, les couronnes, les étoiles, les guirlandes et les décors qui transforment les maisons, les rues et les places.

4 · Père Noël et coutumes

Le Père Noël, les contes, les calendriers de l'Avent et les coutumes familiales autour des cadeaux et de l'attente des enfants.

5 · Marchés et métiers

Les marchés de Noël, les foires aux santons, l'artisanat traditionnel, les jouets et les métiers qui les perpétuent.

6 · Chants et traditions orales

Les chants, les musiques, les spectacles, les pastorales, les récits et les rassemblements populaires.

7 · La table de Noël

Le réveillon, les recettes de famille, la bûche, les treize desserts provençaux, les pâtisseries de saison et la galette des Rois.

8 · Les traditions régionales

La Saint-Nicolas, les coutumes provençales, l'Épiphanie et les expressions propres à chaque territoire, outre-mer compris.

9 · Générosité et solidarité

Et la plus belle de toutes : les visites aux personnes isolées, les collectes, les rencontres entre générations et la solidarité qui accompagnent cette période. Elle fait partie de Noël au même titre que la crèche ou le sapin.

Ni effacer, ni imposer

Défendre l'histoire
telle qu'elle est

Il serait historiquement inexact de parler de Noël sans évoquer son enracinement chrétien, la Nativité et la place de la crèche. Il serait tout aussi inexact de nier les formes familiales et non religieuses qu'a prises cette fête dans la société contemporaine. Notre démarche refuse ces deux effacements.

Présenter une crèche dans une exposition d'histoire locale, expliquer le métier de santonnier, évoquer les Rois mages ou donner à entendre un chant traditionnel n'équivaut pas à organiser une célébration religieuse. Mais les conditions de cette présentation comptent : le contexte, le lieu, l'absence de prosélytisme et le respect des libertés de conscience.

Nous voulons que les institutions publiques puissent expliquer toute la tradition, avec ses origines et ses expressions, sans exiger de quiconque une adhésion religieuse. La liberté de croire, de ne pas croire, de pratiquer ou non demeure entière.

C'est dans le droit fil de l'axe 2 de notre Appel officiel : « Ce patrimoine appartient à l'histoire des lieux avant d'appartenir à une croyance. »

Transmettre

À nos enfants, et à ceux
qui feront la France de demain

Un enfant ne reçoit pas spontanément les clés de lecture de son pays. Ce sont les parents, les grands-parents, les enseignants, les associations, les artisans, les musées et les collectivités qui les lui donnent. Si ces passerelles disparaissent, le patrimoine cesse d'être partagé.

Les traditions de Noël offrent une occasion rare de rassembler plusieurs générations autour d'histoires simples et de gestes concrets : fabriquer une décoration, écouter un récit, rencontrer un santonnier, apprendre une recette, découvrir pourquoi une famille dresse un sapin ou une crèche, participer à une action solidaire.

La France accueille aussi des familles venues d'autres pays et d'autres cultures. Leurs enfants ont le droit de découvrir ce qui a façonné la société dans laquelle ils grandissent. Cet accès à la culture commune ne retire rien à leur histoire familiale, et ne subordonne jamais leur place dans la Nation à la célébration de Noël.

Pourquoi des motards ?

Nos routes traversent
ces villages

Le monde motard n'a pas attendu une loi pour faire vivre Noël. Chaque mois de décembre, partout en France, des motards enfilent le bonnet rouge pour des balades de Pères Noël à moto, des collectes de jouets, des visites aux enfants hospitalisés et aux anciens en maison de retraite. C'est une tradition de la route, populaire et généreuse, que nous connaissons de l'intérieur.

1

Les villages, les artisans, les territoires

Noël fait vivre des savoir-faire et des lieux de rencontre : santonniers, décorateurs, fabricants de jouets, métiers de bouche, marchés, fêtes de village, commerces de proximité, associations caritatives. Ce sont les villages que nous traversons à moto, et ceux qui les font vivre.

2

Une politique sobre, pas somptuaire

Une petite commune peut présenter une exposition sobre, quelques objets prêtés, des reproductions documentées et des témoignages. Une grande ville développera un parcours plus ambitieux. Ce qui doit être commun, c'est la transmission ; la forme doit rester proportionnée aux moyens.

3

La solidarité, au cœur de la tradition

Les gestes de générosité font partie de Noël au même titre que la crèche ou le sapin. Les reconnaître comme patrimoine, c'est reconnaître ceux qui, bénévolement, vont vers les personnes isolées pendant les fêtes.

Ce que l'État a déjà reconnu

Un point d'appui,
pas un aboutissement

Le Code du patrimoine inclut les éléments du patrimoine culturel immatériel dans la notion de patrimoine.[1] L'Inventaire national tenu par le ministère de la Culture comprend déjà des fêtes associées à Noël : les fêtes de Noël en Provence (fiche d'inventaire de 2018) et les fêtes de Saint-Nicolas à Nancy.[2][3]

Ce qui existe Ce que nous demandons
Deux expressions régionales de Noël figurent à l'Inventaire national. Un inventaire coordonné des traditions de Noël sur l'ensemble du territoire, outre-mer compris.
Des propositions de loi récentes portent sur les seules crèches.[7][8] Une reconnaissance de toutes les dimensions de Noël, sans en réduire la richesse à un seul objet.
Les crèches dans les bâtiments publics relèvent d'un régime d'exception encadré par le juge.[5][6] Un cadre national clair, culturel et pédagogique, qui sécurise les communes au lieu de les exposer au contentieux.

Précision de bonne foi. « Noël en France », dans toutes ses expressions, n'a fait l'objet ni d'une inscription nationale unifiée, ni d'une inscription sur une liste de l'UNESCO. Une loi ne peut pas, à elle seule, conférer une inscription UNESCO : ce sont deux démarches distinctes, que nous ne confondons pas.[4]

Du 15 décembre au 15 janvier

La mairie,
maison commune de la transmission

MOTARDS PATRIOTES propose que chaque mairie présente, chaque année, du 15 décembre au 15 janvier, un dispositif patrimonial accessible à tous, consacré à l'ensemble des traditions de Noël. Cette période couvre Noël, le passage à la nouvelle année et l'Épiphanie.

A

Un programme complet

Origines historiques, Nativité et crèche, santons et Rois mages, sapin et illuminations, Père Noël et traditions familiales, gastronomie, artisanat, chants, fêtes régionales, Épiphanie et solidarité. Aucun thème ne doit disparaître au profit des plus commerciaux.

B

Une obligation de résultat culturel

Un parcours compréhensible, offert aux habitants et aux enfants — pas une obligation d'acheter des décorations coûteuses. Dans une petite mairie, des panneaux pédagogiques, des reproductions et une présentation numérique peuvent suffire, dès lors que tous les thèmes sont effectivement abordés.

C

Un lieu visible, ouvert au public

Un espace de la mairie accessible au public, complété si besoin par une salle communale ou le parvis. Les conditions précises relèvent de la loi, dans le respect du principe constitutionnel de laïcité et des règles applicables aux signes religieux dans les bâtiments publics.

Laïcité

Une exposition patrimoniale,
jamais une obligation religieuse

Cette démarche est culturelle, historique, éducative et festive. Elle ne comprend ni prière organisée par la commune, ni acte de culte, ni obligation de participation, ni appel à l'adhésion à une confession.

Le Conseil d'État a jugé en 2016 que l'installation temporaire d'une crèche par une personne publique dépend notamment de son caractère culturel, artistique ou festif, du lieu, du contexte et de l'absence de préférence religieuse ; dans l'enceinte d'un bâtiment public, des circonstances particulières sont requises.[5] Une loi qui imposerait sans distinction des crèches confessionnelles dans le hall de toutes les mairies présenterait donc un risque juridique sérieux. C'est pourquoi notre avant-projet retient une médiation patrimoniale documentée, dont la constitutionnalité devra être expertisée avant tout dépôt.

Expliquer nos traditions et respecter la laïcité ne sont pas deux ambitions incompatibles. La première exige de dire l'histoire ; la seconde impose de ne pas confondre une administration publique avec un culte.

MOTARDS PATRIOTES
Aux pouvoirs publics

Nos huit demandes

  1. Reconnaître officiellement, dans le droit français, les traditions de Noël comme un ensemble patrimonial vivant à sauvegarder — sans prétendre qu'une loi équivaut à une inscription UNESCO.
  2. Lancer un travail national d'inventaire, de documentation et de consultation des communautés, associations, artisans et chercheurs.
  3. Organiser la présentation annuelle des traditions de Noël dans toutes les communes, du 15 décembre au 15 janvier.
  4. Faire une place explicite, contextualisée et fidèle à la crèche, à la Nativité, aux santons, aux Rois mages et à l'Épiphanie, sans réduire le propos à la seule décoration commerciale.
  5. Prévoir des supports pédagogiques nationaux gratuits, adaptables à chaque commune et à ses traditions locales.
  6. Associer sur une base volontaire les artisans, commerçants, associations culturelles, musées, maisons de retraite et structures éducatives.
  7. Garantir l'accessibilité, la liberté de conscience, l'absence de prosélytisme et la maîtrise des coûts publics.
  8. Évaluer régulièrement les actions de sauvegarde et de transmission, sans imposer un modèle esthétique unique aux territoires.
Un texte, pas un slogan

L'avant-projet de loi

Fidèles à notre méthode, nous ne nous contentons pas d'une revendication : nous proposons un texte de travail rédigé, avec son exposé des motifs, ses douze articles et une note d'expertise qui dit franchement ce qui reste à sécuriser.

Document de travail · PDF

Noël, patrimoine culturel immatériel français — avant-projet de loi et exposé des motifs

Arrêté le 4 novembre 2026 · 7 pages · 106 Ko

Texte d'initiative associative. Il ne constitue ni une loi en vigueur ni un texte parlementaire déposé.

Télécharger l'avant-projet
Article Ce qu'il prévoit
1erLa Nation reconnaît l'intérêt patrimonial des traditions de Noël et de l'Épiphanie, et affirme l'objectif de leur sauvegarde et de leur transmission.
2Définition de l'ensemble patrimonial en neuf dimensions, liste non limitative.
3Programme national de documentation, dans le respect des procédures de l'Inventaire national.
4 et 5Présentation annuelle dans chaque mairie, du 15 décembre au 15 janvier, couvrant les neuf dimensions, dont une évocation documentée de la Nativité et de la crèche.
6Neutralité et liberté de conscience : ni culte, ni prosélytisme, ni préférence religieuse de la commune.
7 à 9Supports pédagogiques gratuits fournis par l'État, participation volontaire des acteurs locaux, accessibilité.
10Financement : ressources déterminées par la loi (article 72-2 de la Constitution), concours prioritaire aux petites communes.
11 et 12Rapport d'évaluation au Parlement ; entrée en vigueur après un délai de douze mois.

Ce que nous disons franchement

  • Neutralité. L'évocation obligatoire de la Nativité et de la crèche dans les locaux administratifs peut être contestée ; la forme documentaire atténue le risque sans le supprimer. Une rédaction de repli est prévue.
  • Finances. Une charge nouvelle pour les communes appelle des ressources déterminées par la loi, et l'article 40 de la Constitution peut faire obstacle à une proposition d'origine parlementaire : une initiative gouvernementale est la voie recommandée.
  • UNESCO. Une loi ne remplace ni la procédure de l'Inventaire national ni une inscription internationale.
À ceux qui demandent pourquoi

Rassembler
sans uniformiser

Parce que la transmission ne va plus de soi. Les pratiques évoluent, les familles se dispersent et certains savoir-faire deviennent fragiles. Il ne s'agit pas de prétendre que Noël aurait disparu : il s'agit d'anticiper les ruptures de transmission.

Parce que l'histoire ne doit être ni simplifiée ni maquillée. La dimension chrétienne de Noël fait partie des faits historiques ; son évolution vers des usages plus largement familiaux en fait également partie. Les deux doivent pouvoir être enseignées avec exactitude.

Parce qu'une mairie peut être un lieu de pédagogie républicaine, à condition de distinguer clairement la mise en valeur d'un héritage culturel de la manifestation d'une préférence religieuse.

Notre demande n'est pas de remplacer les traditions d'autres familles par une pratique obligatoire. Elle est de refuser que l'histoire du pays où nous vivons devienne invisible par défaut. Les santons de Provence n'effacent pas les marchés alsaciens ; la Saint-Nicolas n'efface pas le réveillon ; les traditions familiales contemporaines n'effacent pas la Nativité. Cette diversité est précisément la richesse à transmettre.

Préserver ce que nous avons reçu.

Le raconter avec exactitude.

Le transmettre à tous les enfants de France.

MOTARDS PATRIOTES — pour la reconnaissance et la transmission de notre patrimoine français.

Notre appel

Aux représentants
de la Nation

MOTARDS PATRIOTES demande aux parlementaires et au Gouvernement d'ouvrir un travail législatif sur la sauvegarde des traditions de Noël, en lien avec les ministères chargés de la Culture, de l'Intérieur et des Collectivités territoriales, et en consultant les associations d'élus et les acteurs du patrimoine vivant.

Le sens de notre démarche tient en une phrase : préserver ce que nous avons reçu, pour que les générations qui viennent puissent en comprendre l'histoire et décider librement de le faire vivre.

Passer à l'action

Ce que vous pouvez faire
dès ce Noël

  • Parlez-en à votre maire. Rien n'interdit dès aujourd'hui à une commune d'organiser une exposition culturelle et pédagogique sur les traditions de Noël, dans le cadre fixé par la jurisprudence.
  • Écrivez à votre député et à vos sénateurs en joignant notre avant-projet de loi.
  • Partagez cette page autour de vous et sur nos réseaux : le nombre fait le poids face aux décideurs.
  • Transmettez : une recette, un chant, une crèche de famille, un savoir-faire. C'est ainsi qu'un patrimoine reste vivant.
Sources et note éditoriale

Sources juridiques
et patrimoniales

  1. Code du patrimoine, article L. 1. legifrance.gouv.fr
  2. Ministère de la Culture — Inventaire national du patrimoine culturel immatériel ; fiche « Les fêtes de Noël en Provence » (2018). culture.gouv.fr · fiche Provence
  3. Ministère de la Culture — fiche d'inventaire « Les fêtes de Saint-Nicolas à Nancy ». culture.gouv.fr
  4. UNESCO — Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. ich.unesco.org
  5. Conseil d'État, Assemblée, 9 novembre 2016, n° 395223. conseil-etat.fr
  6. Loi du 9 décembre 1905, article 28 ; Constitution, articles 1er, 40, 72 et 72-2. loi de 1905 · Constitution
  7. Assemblée nationale — proposition de loi n° 2272 (XVIIe législature), 23 décembre 2025. assemblee-nationale.fr
  8. Sénat — proposition de loi n° 198 (session 2025-2026). senat.fr

Note éditoriale

Les demandes présentées sur cette page sont les propositions de MOTARDS PATRIOTES et ne doivent pas être confondues avec le droit en vigueur. Les fêtes de Noël en Provence et celles de Saint-Nicolas à Nancy figurent déjà à l'Inventaire national ; une reconnaissance législative générale et une inscription sur une liste de l'UNESCO sont deux démarches distinctes. L'obligation proposée pour les mairies nécessiterait une analyse de compatibilité avec la Constitution et la loi de 1905.