25 €.
Voilà ce que ça change.
Un demi-plein. Deux ans de cotisation pour le prix d'une révision. Et en face, une ligne de plus sur le chiffre qu'on posera sur le bureau des candidats en 2027. Voilà le marché, en une phrase.
Cotisation 25 € · Année civile · Seule qualité de membre
Un cabinet ne lit pas
un texte. Il compte.
C'est la vérité qu'on n'aime pas entendre, mais c'est comme ça que ça marche. Vous pouvez écrire le meilleur dossier de France : si vous êtes trois, il finit à la corbeille.
Le Pacte national pour la moto tient en douze engagements, chacun adossé à des sources publiques. Il est prêt. Ce qui lui manque, ce n'est pas un argument de plus — c'est du monde derrière.
Votre adhésion ne finance pas une structure : elle ajoute une ligne au chiffre. Vous n'avez pas besoin d'être disponible, ni de savoir parler en public, ni de rouler tous les week-ends. Vous comptez, littéralement.
On se bat sur des factures,
pas sur des idées
Vous n'avez pas besoin d'être militant pour être concerné. Il suffit d'avoir payé.
- Le contrôle technique. Ce que ça coûte, ce que ça contrôle vraiment, et ce que ça ne réglera pas.
- Les ZFE. Une machine entretenue, aux normes le jour de son achat, interdite de ville du jour au lendemain.
- Les radars sonores. Un contrôle du bruit qui ne fait pas la différence entre un pot non homologué et un moteur qui monte dans les tours.
- Les équipements. Casque, gants, blouson, bottes : plusieurs centaines d'euros que personne ne vous rembourse, pour une sécurité que tout le monde vous réclame.
- Les glissières. Vous savez ce qu'elles font à un motard au sol. Nous aussi.
- Le stationnement. Payant ici, interdit là, jamais pensé pour deux roues.
Rien de tout cela n'est une opinion. Ce sont des lignes sur un relevé bancaire et des risques sur une départementale. Voir ce que nous demandons →
Où va l'argent,
au centime près
On ne vous vend pas une place. On vous demande de payer les frais.
| Ce que ça paie | L'assurance responsabilité civile organisateur, sans laquelle aucune sortie ne peut se tenir sous nos couleurs. Les déplacements. Les impressions. L'hébergement du site. La fabrication des écussons. |
|---|---|
| Ce que ça ne paie pas | Personne. Les fonctions de dirigeant sont bénévoles et gratuites. Aucun membre, aucun dirigeant ne peut recevoir une part quelconque des résultats — article 24 des statuts. |
| Ce qui est interdit | Verser un euro à un candidat, à un parti ou à un groupement politique. En numéraire comme en nature. C'est l'article L. 52-8 du code électoral, repris à l'article 7 des statuts. Toute opération contraire est nulle. |
| Ce que vous vérifiez | Les comptes sont présentés chaque année en assemblée générale, avec le détail des recettes et des dépenses. Vous votez le quitus. Ou vous le refusez. |
25 € par an. Un demi-plein. Une paire de gants d'entrée de gamme tous les trois ans.
Dans l'isoloir,
vous êtes seul
C'est écrit noir sur blanc dans nos statuts, et c'est la clause la plus verrouillée du texte.
Nous sommes un groupement politisé et nous l'assumons : nous portons des positions, nous interpellons les candidats, nous publions leurs réponses, et nous pouvons soutenir publiquement une candidature alignée avec nos revendications.
Mais une position collective n'est jamais une obligation individuelle. Aucun dirigeant, aucun organe, aucun membre ne peut vous imposer le sens de votre vote ni vous demander d'en rendre compte. Le refus de relayer un soutien ne peut fonder aucune sanction. Vous pouvez être en désaccord avec telle ou telle de nos propositions et rester pleinement membre.
Cette règle ne se modifie pas à la majorité simple : il faut les trois quarts des voix en assemblée générale extraordinaire. Autrement dit, on s'est nous-mêmes lié les mains. Article 8 des statuts →
Vous savez avec qui
vous allez rouler
Beaucoup de motards partagent nos revendications et hésitent, parce qu'ils ne veulent pas être confondus avec des gens qu'ils ne fréquenteraient pas. On a réglé la question avant qu'elle se pose.
Racisme, antisémitisme, suprémacisme, haine visant quelqu'un pour ce qu'il est, appel ou recours à la violence, participation sous nos couleurs à une action illégale : mise à l'écart le jour même, puis exclusion. Sans rattrapage. Que les faits aient eu lieu sous les couleurs ou en dehors.
Ce n'est pas une clause de façade : c'est le seul motif d'exclusion automatique de nos textes, et il est public depuis le premier jour. Notre patriotisme se définit par ce qu'il aime, jamais par ce qu'il déteste.
Résultat : en adhérant, vous ne pariez pas sur la fréquentation du groupe. Vous la lisez avant d'entrer. La charte, huit articles, cinq minutes →
Personne au bord
de la route
C'est l'article 1 de notre charte, et c'est l'article 1 parce que c'est le plus important.
Un membre en panne, au sol, en difficulté matérielle ou en difficulté tout court n'est jamais laissé seul. Quelle que soit l'heure, quelle que soit la distance, et sans qu'il ait à le demander deux fois. L'entraide est sans condition et sans comptabilité : on ne tient pas le registre de ce qu'on a donné.
Le respect est dû à chacun dans le groupe, quels que soient son âge, son ancienneté, ses moyens, son métier, son origine ou sa machine — s'il en a une. Les désaccords se règlent en face, pas dans le dos et pas en commentaire.
On ne gueule pas.
On documente.
Un chiffre exagéré, une citation tronquée, un fait inventé : ça se retourne toujours, et ça fait tomber avec lui tout le reste du dossier.
Nos textes sont adossés à des sources publiques et vérifiables : textes de loi, décisions de justice, rapports publics, données officielles, programmes publiés. Les sites conspirationnistes, nationalistes ou suprémacistes sont proscrits comme sources — c'est l'article 12 du règlement intérieur.
Et quand un fait ne va pas dans notre sens, on l'écrit quand même. Les réponses des candidats au Pacte seront publiées intégralement, y compris celles qui ne nous arrangent pas, sans commentaire partisan.
C'est plus long à écrire. C'est beaucoup plus dur à démonter en face. Nos textes, en entier →
Les quatre questions
qu'on nous pose
« Je ne fais pas de politique. »
Vous n'avez pas à en faire. Nous demandons à des élus de se positionner sur douze mesures qui concernent votre moto et votre portefeuille, et nous publions leurs réponses. Ce que vous en faites ensuite ne regarde que vous.
« Je suis déjà dans une autre association motarde. »
Tant mieux, et ce n'est pas concurrent. Nous ne faisons ni formation, ni assurance, ni assistance juridique. Nous produisons des textes documentés et nous interpellons les candidats. Les deux ne servent pas au même moment.
« Encore une association qui veut mon argent. »
25 € par an, soit un demi-plein, et les comptes sont présentés chaque année en assemblée générale. Nous avons essayé le soutien gratuit : il a surtout servi à quelques-uns pour se réclamer du groupe sans jamais rien porter. Nous l'avons donc supprimé.
Aujourd'hui, c'est simple : on adhère, ou on ne fait pas partie du groupe. Vous pouvez continuer à nous lire et à nous partager sans donner un centime, et c'est très bien — mais cela ne fait de personne un Motard Patriote.
« Vous allez me dire pour qui voter. »
Non. Et ce n'est pas une promesse orale : c'est l'article 8 des statuts, verrouillé aux trois quarts des voix. Personne ici ne vous dira jamais pour qui voter.
Trois minutes,
et c'est fait
- Vous lisez la charte. Huit articles, cinq minutes. C'est la seule chose qu'on vous demande vraiment de tenir.
- Vous prenez votre adhésion sur la boutique en ligne et vous réglez les 25 €. Il n'y a pas de bulletin à remplir sur ce site : la commande vaut demande d'adhésion. Aucun paiement n'est encaissé ici.
- On échange. Téléphone, visio ou café. Pas un examen : une conversation, dans les deux sens.
- Vous êtes des nôtres. Groupe des membres actifs, droit de vote, accès aux couleurs.
Et si vous ne faites qu'une seule chose aujourd'hui : abonnez-vous à la page officielle et invitez trois motards à en faire autant. Ça ne coûte rien et ça compte déjà.